Date de mise en ligne : 07/11/2009.
Edito
une étude du Commissariat général au développement durable vient de publier quelques statistiques optimistes. Elle révèle qu'environ 25% des communes françaises sont des communes « Natura 2000 ». Il faut pour qu'elles bénéficient de cette appellation qu'au moins 5% de leur territoire soit situé dans un zonage classé « natura 2000 ». Mais cette étude met aussi en évidence une grande disparité entre le nord et le sud de la France. C'est ainsi que la région PACA peut afficher plus de 50% de ses commune avec ce label tandis que le Nord-Pas de Calais n'en compte pas 6%. La qualité de la nature serait-elle proportionnelle au taux d'ensoleillement ?
Pourtant, toutes les communes « natura 2000 » reconnaissent une très nette augmentation de leur attractivité depuis leur classement. Au-delà de ce constat global des effets particuliers plus quantifiables ont été relevés tel que l'évolution démographique qui atteint en moyenne 10% sur une période de quinze ans. La densité touristique y est quant à elle deux fois plus élevée qu'ailleurs. Les retombées économiques sont évidemment au rendez-vous pour ces collectivités. Mais ne peut pas être « natura 2000 » qui veut. Il faut bien évidemment avoir quelques sérieux atouts et en particulier être irréprochable vis-à-vis du développement durable. En outre la situation géographique joue un rôle primordial et là aussi quelques chiffres en témoigne. Les communes littorale et de montagne représentent plus de 60% des heureuses élues. Mais que les autres ne se décourragent surtout pas, l'enjeu est gagant-gagnant.
Le guide pratique de l'expropriation et de la préemption
Rédigé par des praticiens de l'expropriation et de la préemption, magistrats, juristes de collectivités et avocats, « Le guide pratique de l'expropriation et de la préemption » examine et présente ces...