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La conférence de copenhague qui se tiendra du 7 au 18 décembre prochain aura pour principale tâche de définir les suites à donner au protocole de KIOTO. Parmi les nombreuses questions qui y seront évoquées certaines sont essentielles à la lutte contre le changement climatique.
Quels critères de comparabilité des pays pour répartir l'effort?
Pour atteindre l'objectif précédemment posé il faudra impérativement aboutir à un accord sur le principe de comparabilité des pays posé à la conférence de BALI et resté en suspend. Tous les pays doivent s'entendre sur deux critères essentiels. D'une part la responsabilité de chacun dans les émissions globales de GES et d'autres part leur capacité à financer les efforts à réaliser. Qu'il soit développé ou en voie de développement, chaque pays devra réalisé un effort considérable. Reste à réfinir la bonne clé de répartition.
Comment aider les pays en voie de développement ?
Les sources de financement actuelles étant insuffisantes, des solutions sont à rechercher. Deux propositions sont déjà émises. Le Mexique propose de créer un « fonds vert mondial », alimenté par tous les pays, proportionnellement à ses émissions de gaz à effet de serre, de sa population et de son PIB. La NORVEGE quant à elle propose que les quotas d'émission détenus par les pays du Nord soient mis aux enchères au bénéfice des plans d'actions des pays en voie de développement.
Quelle forme donner aux futurs accords de COPENHAGUE?
Pour l'heure deux hypothèses sont envisagées. La première consisterait en une série d'amendement au protocole de KIOTO et la seconde s'ouvrirait sur un nouveau protocole.
Toute la difficulté réside dans les avancées les plus attendues de cette conférence. La seule solution aussi viable qu'honorable réside dans une réelle prise de conscience de l'intérêt commun débouchant sur de réels efforts de tous les pays, qu'ils soient développés ou en voie de développement.
Une ville a d'innombrables possibilités d'économiser de l'énergie. La simple reconnaissance de ce fait est le point de départ du concours "Ville à haute efficacité énergétique" lancé par le Ministère fédéral de l'enseignement et de la recherche (BMBF), qui arrive en phase finale. La question centrale est de savoir quelles technologies et quels services innovants permettent l'économie d'énergie la plus importante. "Nous considérons la ville comme un système global qui peut nettement réduire sa consommation énergétique de différentes manières", explique le secrétaire d'Etat Prof. Frieder Meyer-Krahmer le 7 mai 2009 à Hambourg, lors du lancement de la deuxième phase du concours. "Le concours est un pas important pour les objectifs gouvernementaux de lutte contre le changement climatique. Il constitue un très bon exemple de la stratégie high-tech, pour laquelle la mise en oeuvre des progrès de la recherche et les innovations occupent une place centrale".
Lors de la première phase l'année dernière [1], un comité d'experts a évalué plus de 70 demandes de projets. 15 projets ont été finalement sélectionnés pour se présenter à Hambourg. Les scientifiques obtiennent à présent la possibilité de continuer à élaborer leurs concepts. Parmi les finalistes, se trouvent de grandes villes comme Hambourg, des villes moyennes comme Landau dans le Palatinat et des villes très petites comme Göda en Saxe. "Tous les finalistes se distinguent par des caractéristiques claires", selon F. Meyer-Krahmer. "Ils considèrent la ville comme un système global et ont soumis des idées innovantes. Par ailleurs, les concepts sont abordés de façon durable, présentent une mise en oeuvre facile et peuvent être reproduits dans d'autres communes."
Le colloque de Lille se déroulera en trois temps. Durant la matinée, les principaux résultats du programme POPSU à LILLE qui a porté sur onze sites (zone de l'Union, Lille-Sud, Euralille, Eurasanté, Euratechnologies et la Haute Deûle, Fives-Hellemme, la Haute Borne, maisons de ville, Maisons-Folies, Parc de la Deûle, Roubaix) et trois thèmes (la stratégie métropolitaine, le renouvellement urbain des quartiers complexes, la culture comme levier de mutation urbaine). Dans la première moitié de l'après-midi les liens entre l'économie et l'aménagement urbain seront explorés à travers une comparaison entre les villes de BORDEAUX, LILLE et LYON.
Enfin, la deuxième partie de l'après-midi poursuivra le débat à propos de la question de la stratégie urbaine engagée depuis le premier colloque POPSU. Colloque organisé sur l'invitation de Lille Métropole Communauté Urbaine, en partenariat avec l'Université de Lille 1 - Sciences et Technologies et le PUCA-MEEDDM/GIP, EPAU (Europe des Projets Architecturaux et Urbain) avec les membres du laboratoire TVES, (Territoires, Villes, Environnement et Société), Université de Lille 1 - Sciences et Technologies et du LACTH (Laboratoire d'Architecture, Conception, Territoire, Histoire), Ecole Nationale Supérieure d'Architecture et de Paysage de Lille.
Dans le cadre du projet national "863" du onzième plan quinquennal chinois, la construction d'un système de centrales photovoltaïques de plusieurs Megawatts est un jalon important. L'objectif du projet est de construire des centrales photovoltaïques de quelques MW de 3 types différents, l'un permettant une harmonisation avec l'architecture et le paysage urbaine (Building Integrated PhotoVoltaics ou BIPV), le second destiné à être exploité dans les déserts et le troisième mettant à profit la focalisation du rayonnement solaire. Ce projet sera développé à Shanghai, Yiwu (province du Zhejiang), Wuwei (province du Gansu), Xichang (province du Sichuan) et Yangbajing (Tibet) ...
Actuellement, des centrales photovoltaïques de quelques MW de type BIPV ainsi que de grandes centrales de type "désert" ont été construites successivement à Yiwu, avec la plus grande centrale photovoltaïque chinoise de 1,295 MW, à Shanghai, avec une centrale photovoltaïque de 1,028 MW de type BIPV et à Wuwei, où existe une centrale photovoltaïque de 500 kW dans le désert.. La plus grande centrale est en construction pour l'exposition universelle de Shanghai en 2010.
Le groupe opérationnel 2 du Predit, « Qualité et sécurité des systèmes de transport », aborde les thèmes de la gestion du trafic, la sécurité routière, la sécurité ferroviaire, l'accessibilité et la sûreté. Après un premier appel à propositions début 2009 portant sur l'économie de la sécurité routière, et dans un contexte d'application des décisions prises lors du Grenelle de l'Environnement, le groupe a choisi de lancer un nouvel appel sur un autre thème très lié au développement durable, à savoir la gestion du trafic.
Un livre blanc a été réalisé par le groupe sur ce thème, et il a servi de base à la préparation de cet appel à propositions. Parallèlement au lancement de cet appel, un séminaire a été organisé les 24 et 25 juin par le GO2, sur les thèmes de la gestion du trafic et des aides à la conduite. Lors de ce séminaire, une table-ronde sur la gestion du trafic a permis aux équipes de mieux cerner le contour de l'appel à propositions, et de commencer à se fédérer autour de projets structurants.
Lundi 14 septembre à Lyon
Une formation pour :
- Maîtriser les obligations réglementaires
- Bénéficier de solutions pragmatiques et réalistes face aux contraintes techniques et financières
- Réussir le diagnostic des bâtiments concernés
- Mettre en adéquation l'accessibilité et les autres réglementations (consommation énergétique, sécurité incendie, conformité des ascenseurs..)
Renseignements et inscription : Valérie ISAAC 04 76 93 71 04 (valerie.isaac@territorial.fr)
Jeudi 1er octobre - Lyon
Par Philippe DUPUIS, formateur expert en droit public
Objectifs de la formation :
- Maîtriser les conditions d'application du droit de préemption sur les fonds de commerce
- Connaître la procédure et la mettre en oeuvre
Un nouveau droit de préemption original
La délimitation du périmètre de sauvegarde
La rétrocession du fonds de commerce
Renseignements et inscription : Valérie ISAAC - 04 76 93 71 04 - valerie.isaac@territorial.fr




